LES PIANOS PERDUS DE SIBERIE

Par Sophy Roberts


« Un voyage extraordinaire et passionnant à travers la musique, l’exil et la nature. »
— Edmund de Waal
« Un ouvrage magnifique… si évocateur de cet étrange pays et merveilleusement original. »
— Colin Thubron



Les Pianos perdus de Sibérie est le récit de ma quête pour retrouver en Sibérie un instrument digne d’un brillant pianiste mongol.

L’édition grand format est parue en 2020 au Royaume-Uni chez Doubleday, aux États-Unis chez Grove Atlantic, en Allemagne chez Zsolnay Verlag, et en 2021 en France chez Calmann-Lévy.

D’autres traductions sont en cours de parution : aux Pays-Bas (le 5 février 2021), en Espagne, Italie, Pologne et Chine.

L’édition poche anglaise, accompagnée des photographies de Michael Turek, paraîtra le 28 janvier 2021 aux éditions Black Swan.

« Un premier roman étincelant, signé par une auteure talentueuse et exceptionnelle. Un magnifique voyage dans la Russie d’hier et d’aujourd’hui, construit autour de la recherche du cœur et de l’âme des pianos oubliés au fil des siècles. »
— Peter Frankopan

















Le photographe américain Michael Turek m’a accompagnée pendant la majeure partie de mon séjour. Ses photographies ont été publiées à l’automne 2020 par Damiani.

Michael a tourné un court documentaire, que vous pouvez regarder ci-dessous. Une version longue est actuellement en production.

LA SIBÉRIE

Occupant 1/11e de la surface mondiale, la Sibérie est un pays de l’extrême. Son lac le plus étendu représente 1/5e des ressources mondiales en eau. Sa taïga est la plus grande forêt au monde. La Sibérie est traversée par la plus longue voie de chemin de fer, et on y retrouve la ville où il fait le plus froid sur terre.

Ses frontières – de l’Arctique à la Mongolie et de l’Oural au Pacifique – sont floues. Il n’y a pas de limites distinctes à la Sibérie, juste un climat lourd suspendu au-dessus d’une idée abstraite.

Quelques-uns des pires camps du Goulag soviétique se trouvaient à proximité des frontières sibériennes. Avant cela, la Sibérie était un lieu d’exil et de bannissement – une « prison sans toit » comme la décrivaient les tsars.

En dépit de ce passé sombre, il y a néanmoins beaucoup de choses à apprécier en Sibérie : le sentiment étourdissant d’un hiver à la neige tourbillonnante qui a tellement inspiré la musique russe, et les histoires d’un peuple pour qui la Sibérie est tout sauf un mythe glacial et sans cœur.

« Une quête à la Don Quichotte, un récit d’aventure picaresque et une étrange histoire oubliée. Le tout donne un livre fascinant. »
— Simon Sebag Montefiore
« J’adore ce roman – une magnifique idée et une superbe écriture. »
— Steven Isserlis
« Un voyage élégant et tout en nuances à travers la littérature, l’histoire, la musique ; à travers la violence, l’emprisonnement et la révolution ; à travers la neige, la glace et l’isolement, pour découvrir le vrai visage de la Sibérie. J’adore ce livre. »
— Paul Theroux

POURQUOI LES PIANOS ?

POURQUOI LES PIANOS ?

La Sibérie est certes une étendue vaste à la nature hostile et au passé sanglant, mais on y retrouve disséminés un peu partout des pianos extraordinaires. Ils ont été achetés par des gouverneurs, des exilés et des aventuriers, avant que les routes et les chemins de fer ne fassent basculer le pays dans le XXe siècle.

Après la révolution de 1917, ils furent redistribués dans toute la Sibérie, bénéficiant ainsi aux Russes qui n’avaient, jusqu’alors, jamais eu accès à une culture musicale. La culture du piano persista après la Seconde Guerre mondiale.

Puis, après l’effondrement de l’Union soviétique dans les années 1990, de nombreux instruments furent laissés à l’abandon faute de moyens.

Souvent, tout ce qui reste de l’histoire d’un piano peut être reconstitué grâce au numéro de série inscrit dans l’instrument – des parcours de vie qui remontent à plus de deux cents ans d’histoire russe.

Mais certains pianos ont réussi à résister à ce froid insidieux qui tente sans cesse de se glisser entre leurs cordes. La conviction que la musique apporte du réconfort persiste dans les notes étouffées produites par les marteaux cassés, dans la merveilleuse harmonie musicale qui touche ce que même les mots ne peuvent décrire. Elle subsiste dans les pianos que tant de personnes ont voulu protéger par tous les moyens.

La Sibérie est certes une étendue vaste à la nature hostile et au passé sanglant, mais on y retrouve disséminés un peu partout des pianos extraordinaires. Ils ont été achetés par des gouverneurs, des exilés et des aventuriers, avant que les routes et les chemins de fer ne fassent basculer le pays dans le XXe siècle.

Après la révolution de 1917, ils furent redistribués dans toute la Sibérie, bénéficiant ainsi aux Russes qui n’avaient, jusqu’alors, jamais eu accès à une culture musicale. La culture du piano persista après la Seconde Guerre mondiale.

Puis, après l’effondrement de l’Union soviétique dans les années 1990, de nombreux instruments furent laissés à l’abandon faute de moyens.

Souvent, tout ce qui reste de l’histoire d’un piano peut être reconstitué grâce au numéro de série inscrit dans l’instrument – des parcours de vie qui remontent à plus de deux cents ans d’histoire russe.

Mais certains pianos ont réussi à résister à ce froid insidieux qui tente sans cesse de se glisser entre leurs cordes. La conviction que la musique apporte du réconfort persiste dans les notes étouffées produites par les marteaux cassés, dans la merveilleuse harmonie musicale qui touche ce que même les mots ne peuvent décrire. Elle subsiste dans les pianos que tant de personnes ont voulu protéger par tous les moyens.

REVUE DE PRESSE

« L’un des meilleurs livres de 2020. » Times, Sunday Times, Independent, The Spectator et The New European

« Les Pianos perdus de Sibérie, le mélodieux premier roman de Sophy Roberts, révèle une histoire inextricablement liée aux drames de la Russie elle-même… Ces pages résonnent comme une symphonie. » The Wall Street Journal

« C’est vraiment le meilleur récit que j’ai lu… Je suis tombé amoureux de ce livre. Un voyage tellement inattendu, je crois que je n’ai jamais rien lu de pareil… Une narration brillante, et une langue pleine de cœur et d’âme… Sophy Roberts a trouvé un tout nouveau son dans un monde pourtant saturé. » NDR, Germany

« La plus belle histoire de survie publiée cette année. » Die Welt, Germany

« Un livre très émouvant et extraordinairement instructif – et pas que sur les pianos. » Süddeutsche Zeitung

« La description des paysages par Sophy Roberts est un véritable travail d’orfèvre. » The New York Times

« Personne n’a jamais raconté l’histoire de la Russie sous un angle aussi original… La douleur qui transpire des pages est sincère, comme si l’auteure en avait fait elle-même l’expérience. » Deutschen Welle, éd.russe

« Une histoire passionnante qui fait surgir la lumière dans un paysage sombre. » Kirkus Review

« Incroyablement bien écrit… C’est un livre formidable. » The Sunday Times

« La richesse de ce livre réside dans ses petits détails… Un livre merveilleux. » The Financial Times

« Un spectaculaire tour de force… Un livre qui touche votre âme. » Radio New Zealand

« Sophy Roberts associe un reportage historique haut en couleur à une écriture pleine de poésie. Le tout donne un récit très séduisant. » Publisher’s Weekly

À PROPOS DE SOPHY ROBERTS


Sophy Roberts est une auteure britannique vivant dans le Dorset. Elle commence sa carrière comme assistante de l’écrivain Jessica Mitfort. Elle a depuis été correspondante spéciale pour la revue touristique Conde Nast Traveler, éditrice pour le magazine Economist 1843 et chroniqueuse pour « How To Spend It », le magazine du week-end du Financial Times.

Elle travaille désormais en freelance et apporte sa contribution au Financial Times Week-end, au Wall Street Journal et à d’autres journaux et magazines, sur les voyages, la littérature et la sauvegarde de l’environnement.  
Elle participe occasionnellement à des émissions de radio, podcasts ou événements pour la BBC, The Economist Time Radio, Tortoise ou encore The Royal Geographic Society.

Plus d’informations sur le site de l’auteure : sophyroberts.com


AÉVÈNEMENTS


06 janvier 2021 : parution en France
28 janvier 2021 : parution de l’édition poche au Royaume-Uni
8 février 2021 : parution de l’édition néerlandaise
17 mars 2021 : parution de l’édition espagnole
Mai 2021 : parution de l’édition italienne


Mon intention était d’organiser des événements autour des récitals du pianiste Odgerel Sampilnorov, que ce soit en Mongolie où je l’ai entendu jouer pour la première fois, ou dans le reste du monde. De nouvelles informations seront disponibles selon l’évolution des règlementations liées au Covid-19 seront assouplies.






ARTICLES ET EXTRAITS

Édition allemande (traduction de Bigitte Hilzensauer) - extrait
Article du Financial Times - article
Article du Wall Street Journal - article
Article de Bloomberg - article
Air Mail - extrait
Lit Hub - article

Autour des photographies :
The Paris Review - extrait
Pellicola -
article
The Guardian
- article
Creative Review - article


LA MUSIQUE DU LIVRE


Vous pouvez écouter les enregistrements du pianiste mongol Odgerel Sampilnorov.

Voici les morceaux mentionnés dans le livre.

« Concerto pour morin khuur No 1 » de Ulziibayar Shatar
« Your Tears » de Jantsannorov Natsag
« Nocturne No 4 » de John Field


Regardez ci-dessous l’enregistrement d’Odgerel en Mongolie qui joue le Concerto No.1 pour morin khuur de Ulziibayar Shatar, avec Munkhbayar Erdenebaatar au morin khuur. Le film a été enregistré dans la vallée de l’Orkhon, où commence notre histoire.

CONTACTS


Auteure : Sophy Roberts
Agente : Sophie Lambert

Photographe : Michael Turek
Agente : Martha North

Contact presse France : Valerie Taillefer

Instagram: @sophy_roberts

Vidéo et photographies : © Michael Turek (sauf mention contraire)
Musique : © Odgerel Sampilnorov